Par ici la monnaie.

Par ici la monnaie.
Les photos ..! Idée de Clément, coiffure de Clément, prise par Clément ! En fait je sers a quoi dans l'histoire moi, si c'est toi qui fais tout?
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 18:02
Modifié le mardi 08 juillet 2008 17:19

Histoire de dire.

Histoire de dire.
J'ai pas mal à la tête, mais quand même, le francais, ca m'la prend la caboche, et j'te jure que la bio ca va me la prendre encore plus...

Métonymie, oxymore, litote, anaphore, anacoluthe, didascalie, comique, tragique, pathétique, merveilleux, fantastique, épique, polémique, Le rouge et le Noir, Ubu Roi, les lumières, Diderot, Encyclopédie, Candide, Voltaire, Rousseau, Contrat social, Marivaux, l'île aux esclaves, Montesquieu, de l'esclavage des nègres, les poètes, Aloysius Bertrand, Michaux, Baudelaire, l'étranger, Dorothée, Acte tant, scene tant, abus de pouvoir, Bougrelas, caprice, registres, dialogue, guerre, amour, tromperie, adultère, conspiration, bêtise, idiotie, spleen, absynthe, oreiller, morceaux de viande, humour noir, plume, compassion, fin ouverte, fin fermée, dialogue, enfants, adultes, totologie, relations, discours évolutif, cacophonie, parodie, unanimité, inquiétude, doute, mélange des sentiments, mélange des pronoms, insultes et jurons, ordre, rapports, pluralité et singularité, je t'aime moi non plus, Jarry, Stendhal, désir mimétique, caractère de Julien, onirisme, orgueil, paresse, ventre, amour de tête, amour de passion, manque d'humanité, sucre en Europe, aliéner et compagnie.

On pourrait continuer la liste tellement j'ai bien révisé (a)
Aidez moi, je vais me planter (haha)
# Posté le dimanche 15 juin 2008 07:20
Modifié le dimanche 15 juin 2008 07:37

Je chanterai la vie, je danserai la vie.

Je chanterai la vie, je danserai la vie.
Premier étage : affaires courantes, contentieux, trésorerie, orfèvrerie, Trésor Public, impôts et taxes, liquidation, soldes de coupon, famille royale, prison d'état, prison d'été, prison d'hiver, prison d'automne et de printemps, bagne pour petits et grands, équipements militaires, Ministère de la guerre et des hostilités, Sous-secrétariat d'Etat à la paix, panoplies en tous genres, feux d'artifice, dernières cartouches, fourrures, bonneterie, chapeaux, képis, trompettes, brosses à reluire et tambours, gendarmerie, lavatories, manu militari, grandes imprimeries royales, lettres de cachet, taxes et impôts, contrainte par corps, oubliettes et catacombes, passementerie et casse-têtes, ombrelles et parapluies, casino, tir aux pigeons, Musée de l'Armée, jardin des plantes, galerie des ancêtres, grands ateliers du roi, gibier de potence du roi, salon de coiffure du roi, pédicure du roi, bains de vapeur du roi, grandes eaux lumineuses du roi, musique de chambre du roi, trompettes de la garde du roi.

Comme quelque chose qui vous trote dans la tête depuis trop longtemps. Rythme ternaire, rythme binaire, pas de rythme. Une idée fixe. Prelude au mariage.

C'est si triste que ca la vie? Un roi, un tyran belliqueux, ambitieux, amoureux, désireux, haineux. Narcissique, égocentrique, arithmétique, psychédélique, dramatique et classique.
# Posté le lundi 19 mai 2008 14:33
Modifié le dimanche 08 juin 2008 12:23

Je suis une statue et toi tu restes de marbre. Ca m'inquiète.

Je suis une statue et toi tu restes de marbre. Ca m'inquiète.
Ca sent le renfermé ici. On a pas fait le ménage depuis des siècles et la poussière prend de la place dans le décor. Inspire, expire, respire. C'est difficile, mais tes poumons tiennent le choc. Les araignées ont eu le temps de construire leur empire et la lumière n'est pas entrée dans ce petit placard depuis des lustres. On débale tout, toutes les choses "au placard". Le rébus des objets en pagaille. Le musée des anciens combattants. Les choses qui ne nous servent plus et que l'on garde, sans trop savoir pourquoi. Ca ressemble à une galerie d'antiquités, à la différence que les objets n'ont pas de prix, si ce n'est le prix du meilleur habitat infesté par les archnoïdes. Le sapin en plastique qu'on a pas ressorti depuis plusieurs années, parce qu'on ne croit plus au père noël, entassé dans le coin. La grosse couverture qui n'a pas été dépliée depuis longtemps, parce qu'en France, on ne connait pas les grands froids du pôle nord. Une grosse valise dans le fond, et des sacs de voyages empilés. Le temps où l'on partait à l'autre bout du monde est loin. Très loin. Des vieilles moon boots dans une poche en plastique. On n'est jamais parti au ski de toute notre vie, et pourtant. Et puis maintenant, c'est trop tard, parce que la neige, il n'y en aura plus. La vieille moquette de ma chambre. Elle a perdu de ses couleurs et les achariens doivent être encore plus nombreux qu'à l'époque.
Tout ce tas de vieilleries que l'on pourrait comparer à un tas de pourriture destinée à la déchetterie n'ont pas de valeur monétaire, non, mais une âme. Du vécu. Et c'est frustrant de se dire que l'on est obligé de trier tout ce qui est vêtuste pour laisser place a tout ce qui est nouveau. L'obsolète n'a pourtant rien à envier aux nouvelles technologies. Vieilli, défraîchi, vieillot, désuet, dépassé, démodé, archaïque, antique, caduc, usé, fatigué, avis aux amateurs! Une âme charitable ne vous emmène pas encore à la ben, vous restez "au placard". Jusqu'à temps que l'on vous remplace par la nouveauté révolue, et ne vous détrompez pas, vous terminerez bel et bien au fond d'une vieille poubelle.
# Posté le mercredi 30 avril 2008 11:48
Modifié le mercredi 30 avril 2008 15:45

Petite note.

Petite note.
Tu crois que ca tiendra en haleine mes milliers de visiteurs?
Je te l'ai dit, je vais gribouiller, raturer, recommencer, mille fois s'il le faut, mais j'essayerai. Moi pas peur, moi aventurière, je me lance.
En fait il n'y a pas besoin de sujet. De toute facon, la vie n'a pas de sujet. Le sujet ca aurait pu être toi, mais dans la vie tout est mélangé. En fait, ca sera du toi, du moi, du nous, du eux. Je, tu, nous, ils, on. J'ai malheuresement toujours trouvé les pronoms personnels impersonnels. Ils sont banals, plats, sans originalité. On les utilise tous les jours, et au final, on ne sait même plus de qui ont parle. Ils n'appartiennent à personne. Ils ne savent même pas qui est le tu. Le toi. Toi, toi, mon toi, toi, toi, mon tout, mon toi. Le toi du nous, le je du nous. Nous, contre eux. Nous, contre le monde entier. Comme des pourfendeurs de l'humanité. Les sauveurs de notre terre. Les saveurs de notre planète. Tu et je, on pimente le tableau. On donne un goût poivré au chocolat chaud, un peu de sel à la chantilly.
Le mordant à la pièce en quelques actes. Le premier, un peu trop dépassé. Enfouie au fond de ma petite tête. Tout ca me rend nostalergique. Les cheveux courts, les t-shirt vert fluo, en fait je préfère ne pas y penser. Comme si tout n'était que de la poussière, du sable, des cendres, et dieu sais que les poussières me donnent de l'asthme. Khof-ventoline-khof. Et si on passait du deuxième acte?
Lui n'a rien d'impersonnel. Non, il est unique. Et celui là restera sûrement dans ma tête. Encore plus de style que le premier, peut être un peu moins comique, un brin mélodramatique. Il est innachevé, il reste encore quelques scènes à écrire. J'espère que les gens applaudiront à la fin. Et cette fin, j'espère que tu et je la vivront ensemble, au 4eme acte peut être. Ce que je veux, c'est que nous allions jusqu'au bout de la pièce, comme si nous en étions les principaux acteurs, et que, glorieux, nous finissions notre carrière dans le plus beau des théâtres de Paris, sur un dièse, et non sur un bémol. Comme si on amassait tout ces morceaux sans liens, pour en faire une histoire presque sans fin. Une pièce aussi longue que le temps que je viens de mettre à pondre cet article.
# Posté le jeudi 10 avril 2008 14:30
Modifié le samedi 12 avril 2008 14:16